Fédération namuroise des cercles horticoles
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Les chrysanthèmes

Les chrysanthèmes sont des plantes annuelles ou vivaces appartenant à plusieurs genres de la famille des Asteraceae, dont certaines espèces sont très cultivées comme plantes d'ornement.
Étymologiquement « chrysanthème » signifie « fleur d'or »

Les plus connus des chrysanthèmes sont les chrysanthèmes d'automne, ou chrysanthème des fleuristes
(pomponnette), consacré au fleurissement des tombes lors de la Toussaint.
Il s'agit de variétés sélectionnées et de cultivars de plusieurs espèces.

 En Belgique et en France, le chrysanthème est LA FLEUR du 1er novembre qui fleurit les tombes de nos cimetières. D’autres chrysanthèmes sont cultivés dès le printemps, potées fleuries.

Les divers  chrysanthèmes : les ANNUELS, les VIVACES et les HYBRIDES.

CULTURE: Facile à l’exception des hybrides pour la floraison en novembre.

EXIGENCES: Plein soleil de préférence, mais 3 ou 4 heures d'ombre  légère ne nuisent pas. Tous les sols consistants et équilibrés,  enrichis  en fumier ou en compost, leur conviennent. Planter les  chrysanthèmes à bonne distance de leurs voisins, car une trop grande concurrence risquerait de les faire péricliter. Pour augmenter le nombre de  fleurs, qui risquent cependant d'être un peu plus petites ainsi, couper les
jeunes tiges de moitié quand elles atteignent 20 cm de hauteur. 

 MULTIPLICATION: Par division tôt au printemps. Par boutures prélevées à l'extrémité de tiges ayant atteint 30 cm de hauteur, et plantées dans le sol  sablonneux d'une plate-bande aménagée en pépinière et protégée du vent. 


PRÉCAUTIONS: Couper les fleurs fanées. Ne pas laisser les  chrysanthèmes souffrir d'excès d'eau.

UTILISATION AU JARDIN: En massif dans les jardins d'automne. Isolément dans  les plates-bandes bordant les allées et les sentiers. Faciles à cultiver en  pots. Excellentes fleurs coupées de longue durée.

On risque de la voir  disparaître avec le gel. Il faudra donc la protéger si on veut le garder en
pleine terre ou à l’abri.
Comment s’y prendre  pour obtenir la fleur du chrysanthème au BON MOMENT ?
 
Plusieurs façons pour  le cultiver le CHRYSANTHEME ANNUEL: 

Semez dès fin mars avril,  sous verre ou à l’intérieur, repiquage, plantation au 15 mai ou semez en place
début mai, éclaircissage. Attention aux limaces .


Le CHRYSANTHEME  VIVACE.

Terre légère et drainée et  du soleil. . Il faudra lui donner un peu d’engrais et l’arroser
 

Le leucanthème, division de souche à rentrer pour l’hiver. C’est une  plante gélive.

Le  chrysanthème HYBRIDE. 

Chrysanthème indicum,  chrysanthème des fleuristes et d’automne.

On dénombre une multitude  de sortes pour les formes et les couleurs.

 La culture de cette  fleur est PRECISE et EXIGEANTE. Les mains des jardiniers souffriront très fort. 

Les chrysanthèmes doivent  être mis à l'abri du froid pendant l'hiver. Placer les chrysanthèmes dans un
endroit sain et éclairé pendant l'hiver. Il faut couper les fleurs et ramener les tiges à une longueur de 15 à 20 centimètres. Pendant l'hiver il ne faudra pas les arroser excessivement. Après quelques arrosages légers, vous verrez apparaître des pousses sur lesquelles vous pourrez prélever des boutures de 8cm qu'il suffira de placer dans des petits pots. N'oubliez donc pas vos  plantes à l'approche des gelées ! 

Pour passer à une floraison  rapide, on augmentera la durée de la « nuit ». Après 21 jours d’une
nuit allongée (12h à 13h), la formation des boutons vont se faire. 

Beaucoup de gestes  précis seront nécessaires : bouturage en février mars en serre chaude,
forçage, pinçage, … 

Le bouton couronne  apparaît au bout de la tige. Ou bien on va garder le bouton couronne réservé ou
on ne touche à rien. Si on réserve un bouton, on aura une grosse fleur, si on  réserve 10 boutons, on aura 10 fleurs plus petites.

On peut influencer la  forme de la plante en employant des TUTEURS. 

Pour la poitevine ,  ( chrysanthème blanc)dernier pincement 15  juin, prise du bouton couronne 15 août.

Ce chrysanthème ne vit  pas longtemps car il est mis  en pot plastique qui laisse vite passer le froid, la gelée le tue rapidement et  la terre du pot est composée de beaucoup de sable et peu de bonne terre. Il
meurt de soif. 

Aujourd’hui, on rencontre  de plus en plus le chrysanthème ailleurs que dans les cimetières. Jardinières
dans les villes, dans des vasques. Les variétés, les formes et les couleurs  sont tellement nombreuses et la facilité de la culture font que de juin aux  premières gelées, on retrouve très souvent et tant mieux, cette plante pour  décorer et embellir.

 

MALADIES et  PARASITES. 

Souvent, il faudra pulvériser  à l’eau ou avec des formulations spécifiques. 

Les FORFICULES (perce oreille)                        

Les CAPSIDES qui mangent  les feuilles   et qui déposent une salive qui fait mourir  La
plante.  L’araignée rouge en cas de  sécheresse.
  
Les PUCERONS  Ils sont sous les    feuilles. On pulvérise avec du produit spécial.

La PUNAISE des chrysanthèmes qui mange les  boutons.

L’OIDIUM. Gros écart de température  entre le jour et    la nuit. Il faut employer un produit spécial.

La ROUILLE BLANCHE. Ce sont des taches sur les feuilles, des pustules  blanches orangées. Il faut un fongicide.

 

 





Façades fleuries Cerfontaine 2015

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Les balconnières d’hiver   

 

   Comme toujours dans les jardinières, pas que des fleurs ! Un mélange équilibré de feuillages et de plantes fleuries fera mieux ressortir ces dernières.

C'est encore plus vrai à cette époque de l'année, où les fleurs peuvent disparaître subitement en cas de "coup de gel".

Quelques suggestions

On peut par exemple mélanger :

  • du lierre, panaché ou pas, pour habiller le rebord de la jardinière
  • des petits cyclamens, pour leur pimpant et leurs couleurs pleines de finesse
  • du carex (graminée), pour la légèreté
  • des bruyères, increvables, dont la teinte rose fera le décor de fond
  • des pensées, pâquerettes, myosotis : attention aux accords de couleurs... pas toujours facile d'arriver à un résultat harmonieux
  • un fusain panaché : ses taches jaunes donneront de l'éclat à l'ensemble
  • des choux d'ornements, si gracieux avec leurs pourtours violet ou crème
  • bulbes à floraison printanière : tulipe botanique, narcisses, jacinthes…..

Entretien

Pas trop d'arrosage ! L'humidité est de plus en plus présente, les besoins des plantes sont plus faibles; ne prenez pas le risque de faire pourrir vos plantes, ou de les condamner à la première gelée venue !

Supprimez les fleurs fanées, les feuilles qui brunissent.

La gamme de plantes décoratives en automne et en hiver s'est considérablement enrichie ces dernières années. Fleurs d'hiver aux couleurs vives ? Baies aux airs de bonbons colorés ? Feuillages remarquables ? Que vous disposiez d'une terrasse, d'un balcon ou d'un simple rebord de fenêtre, profitez de ce petit (voire mini!) espace jardin pour l'habiller de vert et de couleur. Vous pourrez même l'admirer en restant bien au chaud. Dès les premiers jours de décembre, mettez en scène vos jardins de fenêtre, vous en profiterez tout l'hiver. Les plantes proposées ici peuvent être plantées en petite vasque, grand bac, suspension ou simple jardinière, mais aussi directement en pleine terre dans votre jardin. Pour les jardiniers très pressés, il existe aussi des coupes ou balconnières "prêtes à poser". Cette année, l'hiver sera coloré !

Des fleurs, des baies et des feuillages

Les végétaux utilisés en cette saison sont des espèces persistantes dont le feuillage montre un aspect particulièrement décoratif et qui pour la plupart résistent bien aux intempéries.

On trouve aussi quelques (plus rares) espèces à fleurs. Le point fort du développement de ces décors d'hiver pour le balcon et la terrasse est aussi d'éveiller l'intérêt du public vers des végétaux à feuillage et lui faire prendre conscience que la beauté d'un jardin n'est pas l'apanage des seules plantes fleuries.

Pour l'utilisation dans les jardinières d'hiver, nous avons privilégié des espèces compactes et qui présentent un intérêt particulier en cette saison. Que ce soit chez votre horticulteur-pépiniériste, en jardinerie ou bien chez votre fleuriste, vous trouverez facilement un choix de plantes très décoratives. Laissez votre imagination vous guider pour composer les plus belles associations.

Plantes à feuillage décoratif : acore, armoise, bugle , carex, chou d'ornement, cinéraire maritime , fétuque,, heuchère , oreille d'ours, pervenche , santoline , sauge , thym .

Arbustes à feuillage persistant : aucuba , buis , cornouiller , fusain, cotonéaster , berbéris,  éléagnus,  mahonia ,  photinia , piéris , pittosporum, rhododendron nain, plantes aromatiques. 

Conifères nains : Abies concolor 'Glauca Compacta', Chamaecyparis 'Ellwood's Pillar', Chamaecyparis pisifera 'nana', Cryptomeria japonica  'Elegans Nana', Juniperus squamata 'Blue Star', Picea glauca 'Conica', Thuja orientalis 'Nana Aurea', etc. et notamment tous les petits conifères de couleur bleue. 

Règles d'or pour balconnières d'hiver

Votre jardinière d'hiver doit paraître opulente et généreusement plantée. Installez trois plantes dans une coupe de 25 cm, cinq dans une jardinière de 50 cm, huit dans une jardinière de 80 cm. N'oubliez jamais le drainage au fond du bac. Un lit de 3 cm de gravillons ou de billes d'argile est idéal. Considérez-la comme un jardin à part entière. Composez le décor en mélangeant des plantes d'aspect différent. Occupez tout l'espace et utilisez toujours une plante érigée à côté d'espèces plus basses. Votre composition sera plus rythmée si vous utilisez différentes couleurs et textures de feuillage. Pensez aux plantes retombantes pour dissimuler en partie le bac. Les proportions de votre contenant doivent être équilibrées par rapport au volume des plantes que vous choisissez, mais un grand pot est toujours préférable, car la terre s'y dessèche moins vite. N'hésitez pas à marier plusieurs types de contenants (formes et matériaux). Utilisez un terreau souple et riche, composé de plusieurs matières premières et qui ne se compacte pas lorsqu'on le presse au creux de la main. Placez des billes d’argile, petits cailloux aux trous de drainage pour évitez leur obturation par le compactage du terreau.

 


Cultivez de petits espaces

 

Tout débutant en jardinage commencera par un petit espace. Une petite jardinière sur un balcon ou bien quelques mètres carrés sur votre terrasse sont déjà suffisants pour démarrer. Je sus convaincu que beaucoup
parmi vous regarde l’émission TV (France) « Silence ça pousse ». Vous en conviendrez que de beauté dans de petits jardins ou terrasses. Jouez la biodiversité en cultivant différents légumes (radis, cerfeuil, persil, laitues, jeunes carottes). Installez de petits hôtels à insectes (morceau de bois perforés, botte de bambou ou tiges de sureau, de ronces…)

Sachant que la salade à couper, une poignée de radis, un pied de tomate ou de
courgette... ne demandent pas beaucoup d’espace. Vous habitez un petit appartement et vous manquez de verdure ? Pensez à créer une petite jardinière sur votre balcon. Pour cela, optez pour de petits
récipients auxquels vous ajouterez un module selon vos besoins. Vous retrouverez des kits à assembler en carrés de culture qui sont proposés en jardineries.

Choix des poteries :
pot en terre cuite, en plastique, en céramique, en verre, en métal. Bacs en
bois.
 
Culture en mini jardin pallox :
(jardin en hauteur) plaques de bois de récupération mises un carré. Des planches installées à l’horizontale forment ainsi le volume pour le contenant (hauteur de terre 20-25 cm).
Placez une bâche en plastique noir à l’intérieur.

Cultivez le fraisier en bac est possible, de préférence optez pour des fraisiers remontants. Cultivez
les plantes condimentaires dans de grands récipients. Bientôt vous trouverez en jardinerie une bâche pour y cultiver en mur végétal. Cette bâche est constituée  de rangées superposées de poches fixées sur une toile verticale. Dans chaque poche on y insère une poignée de terreau. Très pratique pour y cultiver les
fraisiers. Pour compléter ce mur végétalisé, on y conseil d’y installer des plantes aromatiques. Un système d’arrosage goutte à goutte est nécessaire. Ce système vous pouvez l’installer au balcon ou jardin, sur un grillage…..
 
Pot à herbes.
Poteries munies d’encoches pour y planter des condimentaires.
 
Si vous disposez d’une serre, installez y au fond, si vous souhaitez perte le moins de place, une tablette, 75 à 90 cm de hauteur, si accessible d’un seul côté 45 à 60 cm de large. Cette tablette doit être solide, les plantes avec leurs pots et leur terreau pèsent lourd. Généralement montée avec les serres, elles participent à
sa solidité. Rien ne vous empêche d’y placer des tablettes amovibles pour disposer de plus de place en période de semis. Le but est de travailler de manière moins pénible et agréable.

Le garnissement des murs fait partie de cette touche de revégétalisation de l’espace ou de rythmer ces espaces en créant les verticales. Attention pour les  murs dont les joints sont poreux (liant à base de chaux)

Arbustes d’ornement :
Chèvrefeuille, lierre, jasmin, glycine, clématite, rosier grimpant, hortensia grimpant, selon l’espace disponible. Fruitier : forme palissée principalement en poirier, vigne ou  palisser
une ronce sans épines…….Plantes annuelles à palisser : cobée, capucine, pois de senteur……..

Optez pour des supports esthétiques : un treillage en bois combine les atouts écologiques et esthétiques. Selon leur forme et leur couleur, ils peuvent en effet devenir un élément de décoration. Choisissez des espèces telles que mélèzes, robinier…pour lesquelles l’application d’un traitement de protection
est superflue. Il existe dans le commerce des huiles biologiques pour le traitement. Tout support quel qu’il soit doit être adapté à la taille de l’arbuste.

 Toute plante ou arbuste cultivé est pot est plus sensible au gel que cultivée en pleine terre. La masse de terre est moindre ce qui engendre un dégel trop rapide. Une protection adaptée est conseillée en hiver, toile de protection, plastique à bulles autour du pot et des plantes.

 
Résumé de la conférence donnée par M. G. KAISIN à Gesves le 15 janvier 2013. Rapporteur  M. Timsonnet secrétaire

Alliaire officinale
: plante à fleurs blanches exhalant une odeur d’ail. Hauteur jusqu’à 1 m. Famille des crucifères.
Arroche : (« épinard des montagnes ») plante à feuilles larges triangulaires comestibles, légèrement cloquées de couleur rouge pourpre. Un des plus anciens légumes européens. Remplace l’épinard en été.
Culture facile. Plein soleil ou mi-ombre. Semer de mars à août en place en lignes espacées de 50 cm. Eclaircir à 40 cm. Fumure riche.
Bourrache médicinale : dans les jardins, la variété sauvage apporte la touche bleu vif radieux de sa fleur. Elle se consomme comme les épinards, le goût en est excellent. Excellente compagne des choux, elle aide à la lutte contre les chenilles. Cultivée près des tomates, la bourrache les préserve des vers. Près des fraisiers, elle accélère leur croissanceet réciproquement. Enfin, ses fleurs attirent les abeilles.
Exige une bonne fumure.
Capucines : (= petit capuchon ou cresson du Pérou) plante ornementale originaire d’Amérique du Sud à feuilles rondes et à fleurs orangées. Attention, chenilles et pucerons s’attaquent à la capucine !
Ses fleurs colorées embellissent les salades d’été, auxquelles ses feuilles au goût poivré donnent du piquant. L’infusion de capucine soulage les troubles respiratoires.
Semis en fin de printemps et début d’été. Situation ensoleillée. Sol plutôt pauvre et sec que riche et humide.
Cardon : plante potagère vivace dont on consomme la base charnue des feuilles (carde) après étiolement (= blanchiment). Même famille que l’artichaut, feuilles bleutées épineuses. Hauteur jusqu’à 1,3 m. Pailler chaque pied.
Demande un sol riche en humus et bien fumé. Semis en avril sous châssis ou en pleine terre par poquet de 2 à 3 graines. Espacement de 1 m en tous sens. A partir de fin septembre, lier les feuilles 3 semaines avant la récolte, tuteurer et butter le pied. Il faut les rentrer et les mettre en jauge avec leur motte de terre avant l’arrivée des gelées sévères.
Chénopode : (patte d’oie) plante herbacée (blanc ou vert) couramment appelée ansérine, à feuilles triangulaires, commune dans les cultures et les décombres. Se consomme comme l’épinard ou cru dans les salades composées.
Culture facile, semer en place de mars à août en lignes espacées de 50 cm. Eclaircir à 40 cm. Récolter jeune. Demande une fumure riche.
Cerfeuil tubéreux : attention, les feuilles sont toxiques !
Aime les endroits frais et ombragés.
Chou-navet ou rutabaga : aussi appelé navet de Suède car originaire des pays nordiques, il est cultivé pour sa partie enflée au-dessus du sol, comestible, improprement appelé racine.
Semer en mai/juin directement en lignes distantes de 40 cm. Eclaircir à 20-30 cm. Maintenir le sol humide. Très résistant au froid, la récolte se fera pendant tout l’hiver. Délicieux dans le pot-au-feu ou nature avec une noix de beurre.
Crosnes du Japon : plante cultivée vivace à tubercules originaire d’Extrême-Orient. Se multiplie uniquement par rhizome que l’on plante en mars. Chair extrêmement tendre. Se consomme cuit. Un des plus fins légumes ; saveur évoquant le fond d’artichaut. En association avec les tomates, il éloigne le papillon des choux.
Plantation de février à avril dans un sol bien drainé, en poquet de 3 à 4 rhizomes à 10 cm de profondeur tous les 40 cm. Récolte au fur et à mesure des besoins à partir de novembre.
Epinard fraise : légume décoratif aux fruits rouges, juteux et comestibles (mais très peu de goût !) ressemblant à des fraises. Les feuilles se consomment comme des épinards cuits ou crus en salade. Hauteur de 60 cm.
Oignon vivace : = oignon d’Egypte. Ressemble à la ciboulette. Replanter les bulbilles.
Onagre bisannuelle : (ou oenothère) surnommée « primevère du soir » ; plante herbacée aux grandes fleurs jaunes ou rougeâtres réunies en grappes.
Les racines se consomment crues ou cuites à la façon des salsifis ou des panais. On peut aussi en préparer de la purée.
Les feuilles, les fleurs et l’écorce de la tige de l’onagre bisannuelle ont des propriétés astringentes, antispasmodiques et anti-inflammatoires. Elle est employée pour soigner la coqueluche, l’asthme et les troubles digestifs.
Semer en place au printemps ou au début de l’automne ; repiquez en avril/mai les semis faits en pépinière. Récolter de juin à octobre avant que la hampe florale ne commence à se développer. Situation ensoleillée. Sol sablonneux.
Panais : plante bisannuelle à fleurs jaunes dont la variété potagère possède une racine à la saveur douce très utilisée naguère comme légume et comme fourrage.
Demande des sols meubles en profondeur ayant reçu une fertilisation ancienne. Résiste bien au froid, on peut le laisser en terre pendant l’hiver avec une protection ou le mettre en silo. Les graines ne doivent pas avoir plus d’un an, sinon elles germent mal.
Semer de février à juin en place en lignes espacées de 30 à 40 cm. Eclaircir à 15 cm entre les plants. Récolte de juin au printemps suivant. Ces racines parfumées de couleur crème se consomment cuites comme des carottes. Délicieux en potée !
Persil tubéreux : frère du persil frisé et du persil plat (moins amer), on en consomme les racines qi ressemblent au panais mais plus blanches et qui ont un goût de céleri-rave. Jusqu’à 20 cm de long et 5 cm de diamètre. Accompagne à merveille les gibiers.
Plantain corne de cerf : variété au très beau feuillage très découpé. Goût agréablement acidulé. Riche en vitamines. Se consomme dans les salades composées.
Semer en mélange les très petites graines avec du sable sec de mars à septembre en rangs à 40 cm. Terre humide pour que les feuilles restent tendres.
Pourpier : (pied de poule) plante à petites fleurs charnues, dont une espèce est cultivée comme légumes et une autre, originaire de l’Amérique du Sud, pour ses fleurs à coloris variés.
A côté du pourpier traditionnel, il y a aussi le pourpier d’hiver connu sous le nom de Claytone de Cuba. Le pourpier d’hiver est une plante basse, étalée au feuillage charnu, épais et très tendre. Saveur douce. Délicieuse en salade ou cuite comme l’épinard, en potage … Convient très bien pour la culture d’arrière saison.
Se sème vers le 15 août en pleine terre, à la volée ou en lignes distantes de 20 cm. Eclaircir à 10 cm. Sous abri, semer jusqu’en octobre ; vous obtiendrez ainsi de la verdure fraîche pendant tout l’hiver. Arroser régulièrement.
Salsifis ou scorsonère : (scorza nera = écorce noire) la scorsonère ou salsifis à écorce noire, vivace, est plus rustique que le salsifis blanc qui occupe le terrain pendant 2 ans. La culture en est la même. Ils aiment des terres profondes, riches en humus et très meubles (apport de compost bien décomposé). La longueur des racines va de 15 à 32 cm.
Le semis se fait en place en avril-mai en lignes distantes de 20 à 30 cm ; on éclaircit à 6 ou 7 cm. On supprime les tiges florales quand elles apparaissent. Récolte de la mi-septembre à la fin décembre. Avant l’hiver, on protégera les rangs de scorsonères avec de la paille ou on les rentrera en cave avec du sable. Cette plante convient très bien pour les diabétiques et constituait autrefois un antidote au venin de la vipère.
Accompagne idéalement les plats de viande automnaux dont le gibier.
Topinambour : (blanc ou rose) il est peu exigeant et résiste bien au froid ; on le laisse en terre ou on le met en silo. Vivace, il peut atteindre 2 m de haut. Nombreuses petites fleurs jaunes. Les tubercules irrégulièrement arrondis se forment très tardivement. Sa saveur rappelle celle du fond d’artichaut. Se consomme cuit à l’eau salée, en purée, en salade, frits en beignets … A consommer immédiatement après l’arrachage (maximum 2 Hr après !)
Planter de février à avril à 30 cm dans la ligne, 10 à 12 cm de profondeur et 60 à 80 cm entre les lignes. Récolte à partir de novembre/décembre jusque mars/avril au fur et à mesure des besoins.
Radis noir : surnommé aussi ramonasse, c’est un radis d’hiver précoce à la racine bien ronde, noire à chair blanche. Excellent dépuratif du foie.
Radis d’hiver : parfois appelé à tort raifort, de taille beaucoup plus importante que les radis d’été, on les arrache avant l’hiver et on les met en silo. Râpés et mêlés à d’autres racines, ils constituent d’excellentes salades.
 

Recette du purin de consoude

·         1 kg de feuilles de consoude ;

·         10 litres d'eau ;

Préparation :

·         Hacher les feuilles à l'aide d'un couteau bien aiguisé ;

·         Les disposer au fond d'un récipient en bois ou en plastique ;

·         Couvrir le récipient ;

·         Mélanger la préparation chaque jour pendant environ 10 à 15 jours jusqu'à ce que le produit ne forme plus de bulles ;

·         Filtrer à l'aide d'un bas en nylon pour éliminer les résidus de feuilles ;

·         Transférer le liquide filtré dans des récipients opaques en plastique ou en verre ;

·         Conserver à l'abri de la lumière et au frais au frais.

Comment utiliser le purin de consoude ?

Le purin de consoude est un engrais idéal au potager : il stimule floraison et fructification. Il peut être utilisé pour tous les fruits rouges (groseilliers, framboisiers et surtout fraisiers) mais aussi pour les tomates.

Il sera utilisé en relais du purin d'ortie, qui constitue un excellent démarreur de végétation.

En pulvérisation, il constitue un bon insecticide  contre les pucerons.

Le purin de consoude s'utilise comme engrais dilué à raison d'1 litre de purin pour 10 litre d'eau. Arroser le pied des plantes une fois par semaine ou tous les 10 jours avec cette préparation pour soutenir la floraison et la fructification.

En pulvérisation foliaire, le purin doit être dilué à raison d'1/2 litre de purin pour 10 litres d'eau.

Enfin, vous pouvez utiliser ce purin comme activateur de compost, pour cela, il peut être employé pur et non filtré.


Lors de l’usage des purins, il faut être prudent lorsque l’on traite des jeunes plantes.

 

 

Pas facile le semis de Bégonias semperflorens ?

Semez dans un terreau de feuilles, la minuscule graine de Bégonias, 65000 à 80.000 graines par gramme qui se présente sous forme d’une poussière blanchâtre et difficile à manipuler. Le commerce vous offre de petits conditionnements.

Afin de semer aisément, certains  amateurs  mélangent les fines graines avec du sucre fin dans une salière et saupoudrent le contenu graines et sucre sur la surface à semer. (Les jardins d’Alfred-forum).

Semez à l’intérieur, en terrine, dans un terreau léger, sableux et recouvrez d’un vitrage .Avant de semer, trempez la terrine dans un bac d’eau à température ambiante, pour un arrosage par imbibition. Ne pas recourir le semis de terreau. Le Bégonia a besoin de lumière pour germer et une température de 22 degrés.

L’arrosage se pratique à l’aide d’un spray pour éviter de détruire le semis.

Il faut environ deux mois entre le semis et le repiquage. Le repiquage est délicat du fait que l’on manipule de jeunes plantules. Les bégonias sont maintenus à l’intérieur jusqu’au 15 mai.

 

 

Les syrphes bien utiles
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pièges à pucerons
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Pièges à forficules
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refuge pour insectes
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WEPION Vignes
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KANEGEM
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ANISLEY DICKSON
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CLEA
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DENTELLES DE MALINES
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DOUCEUR NORMANDE
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EMERA
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MOZART
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NEVADA
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ROBIN WOOD
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Les jardins ouverts de Belgique

www.jardinsouverts.be/fr/nos-jardins
 

Conservation des fruits

Un fruit est dit climactérique si sa maturation est dépendante de l'éthylène (hormone végétale) et associée avec une augmentation de la respiration cellulaire des tissus. Les fruits climactériques les plus connus sont : la banane, la pomme, la poire, la tomate, le melon, la pêche, l'avocat...

Par opposition, un fruit non-climactérique est un fruit dont la maturation est indépendante de l'éthylène et non associée à une augmentation de la respiration des tissus. Les fruits non-climactériques les plus connus sont : les agrumes, le raisin, la fraise, la cerise...

Chez les fruits dits climactériques (abricot, melon, pomme, poire, avocat, pêche, banane,...), il se produit une brusque synthèse d'éthylène qui amorce et régule certains processus de maturation. Il s'agit donc d'une maturation auto-catalytique. .

Chez les fruits non-climactériques (raisin, fraise, cerise…), il n'y a pas de synthèse auto-catalytique d'éthylène. Ces fruits ne présentent pas d'autonomie de maturation et doivent donc mûrir sur la plante. Cueillis avant maturation, ils ne peuvent évoluer que vers la sénescence (désorganisation cellulaire puis mort des cellules).

Comment ? La maturation d'un fruit se traduit par une accumulation de sucres et d'acides, une production d'arômes, un assouplissement de la peau et un changement de couleur. Même si l'on n'en connaît pas tous les détails, on sait que ce phénomène est gouverné par une molécule, l'éthylène.
L'éthylène, hormone de la maturation

L'éthylène (C2H4) n'est pas qu'un gaz incolore, c'est aussi une hormone végétale que la plupart des plantes, et certains fruits, produisent en quantité variable. Or, elle entraîne le mûrissement, qui à son tour, permet au fruit de produire de l'éthylène. Un véritable engrenage. Ainsi, si vous placez dans une même corbeille une banane très mûre (qui dégage donc beaucoup d'éthylène), et une autre verte, cette dernière verra sa maturation accélérée. Attention donc : un fruit blet peut en "contaminer" un autre !

Sauf s'il fait froid : à 3 ou 4 °C, les effets de l'éthylène sont plus lents. D'où l'intérêt de stocker des fruits et légumes au réfrigérateur pour les conserver plus longtemps.


Les fruits anti-réfrigérateur

Certains fruits ne peuvent pas passer quelques jours dans le réfrigérateur. "Le melon, quand il est gardé au froid, peut perdre de 70 à 80% de son parfum" explique Rachid Elhammouti. Pour ceux qui aiment le melon frais, il conseille de le "conserver à la cave, si elle affiche une température ambiante de 10 à 15 degrés au maximum". De même, l'Aprifel recommande de placer le melon dans le bac à légumes du réfrigérateur mais "dans un sachet ou dans une boîte hermétique".

"Les fraises ont également tendance à souffrir du froid et perdent, comme le melon, de leur saveur" ajoute Rachid Elhammouti. L'Aprifel nuance et explique que les fraises peuvent être conservées dans le bas du réfrigérateur mais seulement pendant deux jours.

Quant aux bananes, "leur peau noircit quand elles sont au frais" continue le vendeur. Ainsi, mieux vaut les garder à température ambiante. En effet, dans la plupart des cas "la meilleure façon de conserver des fruits reste de les garder à l'air ambiant" conseille M. Elhammouti.

Quand le froid fait du bien aux fruits

Si les professionnels estiment qu'il est préférable de conserver ses fruits en dehors du réfrigérateur, pour certains d'entre eux, un séjour dans le froid ne pose pas de problème. A condition, précise à la fois Rachid Elhammouti et l'Aprifel, de les garder "dans le bac à légumes", soit la partie la moins froide d'un réfrigérateur. Cette précaution permet d'éviter que les fruits ne gèlent.

La conservation dans un bac à légumes peut même s'avérer très pratique, notamment dans les cas où les fruits sont bien mûrs. "Le réfrigérateur permet de ralentir la maturation du fruit", explique Rachid Elhammouti. Parmi les fruits qui peuvent être conservés au frais figurent les pêches et les nectarines "qui ne changent pas de goût" d'après Rachid Elhammouti. De la même façon, "la pastèque peut se conserver au frais, c'est d'ailleurs conseillé car ce fruit est meilleur consommé froid".

La pomme a une astuce pour se conserver plus longtemps. Elle développe une cire naturelle autour de sa peau qui lui permet de réduire sa perte en eau, freinant sa transpiration et allongeant sa durée de conservation. Ce sont pour les mêmes raisons que certains magasins déposent de la cire rouge sur les queues de poire : pour ralentir l'évaporation.
Vous pouvez accélérer le mûrissement de certains fruits en mélangeant les mûrs avec ceux encore verts. Les mûrs vont dégager de l'acétylène et accélérer le mûrissement des autres.
Les Mirabelle congelées : Entières ou en oreillons dénoyautés, les mirabelles se congèlent très bien. Au préalable, les faire sécher et les emballer dans un sachet bien hermétique. Toujours les cuisiner congelées car en décongelant les mirabelles noircissent

 

 

Floriades 2012 Venlo
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La culture selon la méthode biodynamique est elle comparable à la culture biologique ?

Pou répondre à votre interrogation il faut se référer aux fondateurs des mouvements de l’agriculture biologique contemporaine. Albert Howard (1873-1947) est le père de l’agriculture organique contemporaine, une méthode basée sur la fabrication d’humus grâce à un compostage en tas. Il s’inspire aussi du modèle de l’écosystème forestier à savoir de la dynamique du sol à travers tous ses composants. La forêt se fertilise elle-même et ne souffre d’aucune carence. Cette technique est diffusée durant les années 1940 auprès des agriculteurs britanniques.

Rodolf Steiner (1861-1925) peut est considéré comme le père de l’agriculture biodynamique, une méthode basée sur une science de l’esprit, qu’il nomme anthroposophie, sagesse et connaissance de l’homme. Ce qui fait la spécificité de l’agriculture biodynamique, c’est principalement, en plus de l’usage des matières organiques, l’apport de produits auxiliaires ou préparations entre autres les purins de végétaux utilisés en décoction, en pulvérisation et ou arrosage. Toutefois cette méthode tient compte aussi des phases lunaires, des planètes d’où la mise au point du calendrier lunaire des semis et plantations et opérations culturales. Pour les adeptes de la culture biodynamique, la position de la lune devant les constellations joue un rôle important sur les rendements et la qualité des produits végétaux cultivés.

Quant à Hans Müller (1891-1988) et son épouse, ils développent une méthode basée sur le compostage et le travail du sol en surface, développée en Suisse durant les années 1950, puis en Autriche et en Allemagne. Le compost et autres matières organiques tels les engrais verts sont incorporés au sol de manière superficielle.

Masanobu Fukuoka vers les années 1970 développe la permaculture. Cette technique privilégie une agriculture de la moindre intervention, sans compost ni labour. Il s’inspire de l’agroforesterie comme déjà A. Howard et son œuvre est une nouvelle étape dans l’agrobiologie.

D’autres pionniers mériteraient d’être aussi cités dont le français Jean Pain, installé dans le Var (sud de la France) qui développe vers les années 1960 une méthode de traitement, inspirée de la pratique des Templiers, à partir de broussailles fraîchement prélevées pour en faire un compost de qualité.

A ces techniques culturales respectueuses de l’environnement, on y inclut aujourd’hui les variétés de légumes dites paysannes et des méthodes innovantes de lutte contre les parasites.
 

Une clématite plantée depuis quatre ans a dépérit en quelques jours ? 

La cause peut être multiple bien que l’on soupçonne que les champignons Coniothyrium clematidis et plus particulièrement Aschochyta clematidis soient à l’origine du flétrissement. Ces champignons attaquent les pousses proches du sol et pénètrent dans les vaisseaux de la plante et empêche la sève de circuler dans la plante ce qui entraîne la morte subite de la plante.
Par expérience, on constate que les hybrides à grandes fleurs sont davantage attaqués que les espèces à petites fleurs.
(Référence Bärtels A. Les clématites Ulmer). Il est possible de limiter le risque en arrosant suffisamment par temps sec. Dès présence de pousses suspectes coupez- les jusqu’à l’endroit attaqué. Ensuite pulvérisez avec un fongicide à base de cuivre.
Il est bien évident qu’un emplacement adéquat et des techniques culturales appropriées limitent le développement de ces champignons. Il en est de même que des arrosages abusifs lui sont néfastes
 
Qu’elle est la meilleure méthode pour hiverner des géraniums ? Faut-il les recouper et de quelle manière et a quelle fréquence faut- il arroser ?

Sur base de l’expérience de nos jardiniers amateurs, la meilleure technique est de maintenir les géraniums à l'abri du gel en un endroit aéré et luminosité suffisante pour éviter tout étiolement. La plante est conservée dans un état d'hibernation. Il n'est pas nécessaire de dépoter les plants, ceux-ci sont maintenus tels quels dans la jardinière. La lumière est nécessaire pour maintenir la pigmentation du feuillage, pour la survie du plant et surtout éviter que ce même plant ne développe des pousses étiolées de couleur blanchâtre.
Nous vous conseillons de les retailler légèrement et surtout d'enlever les feuilles pourries avec une attention toute particulière pour les pucerons et chenilles encore présents dans les jardinières. L'arrosage dépend de la température du local. A partir de mars, la plante débute sa nouvelle croissance, un dernier pincement peut encore être effectué en début du mois et l’apport d’engrais devient régulier. A partir de cette période, vous débutez par un arrosage par semaine et la cadence augmente au fur et à mesure de la végétation jusqu'au 15 mai date de sortie des plantes dans les régions où le gel persiste jusqu'à cette époque.

 

 

 
Les azalées d'intérieur - entretien et précautions d'usage

Azalea origine Chine centrale - JaponA.x. indica (R. indicum).

Plante bien connue formant un petit arbuste touffu à feuilles persistantes. Les fleurs simples ou plus ou moins doubles apparaissent à l'extrémité des branches en avril-mai, mais grâce au forçage et à la culture hâtée il est possible de provoquer à volonté la floraison de l'automne au printemps.

L’azalée s’achète de préférence en boutons. Evitez les écarts de température dans la pièce. Protégez la plante lors du transport par temps froid.  Lors de l’achat le bouton doit être bien visible. Le pot est particulier plus large que haut en raison de l’enracinement de l’azalée.

Les producteurs vous offrent une gamme de coloris remaruables. Les coloris des fleurs, purs ou panachés, s'échelonnent du blanc au rouge violacé en passant par toute la gamme des roses.

Pour prolonger la floraison, les plantes doivent être conservées à température modérée. L'azalée exige aussi un maximum de lumière sans insolation directe. Arroser suffisamment ,  au moins tous les deux jours , pour que la motte ne se dessèche jamais, ce qui implique souvent le trempage de cette dernière qui est difficile à mouiller du fait qu'elle est composée de terre de bruyère. (sapinette) . Ne maintenez toutefois jamais d'eau en permanence sous le pot, dans une soucoupe, sous peine de faire pourrir les racines.
La motte doit rester humide en permanence. Pour s’en assurer, il suffit d’observer la base du tronc de l’azalée. Si l’écorce est humide sur 2 à 3 cm de hauteur, la plante n’a pas soif. Si, au contraire l’écorce est marron clair jusqu’à la surface de la motte, un arrosage s’impose.
 

 

 


Est il exact que l’extrait de pelure d’orange est
efficace contre les insectes et maladies ?


 

Ce produit est actuellement au stade expérimental en
parasitologie bien qu’utilisé comme engrais en mélange avec du bore. C’est le
Prev-B2  dont la matière active est de
l’essence d’orange le  D-Limonène qui  possède des propriétés asséchantes, ce qui
permet de réduire l'humectation sur les feuilles et de créer un milieu
défavorable aux maladies fongiques. Des essais 
montrent une efficacité sur certaines maladies. Cet effet desséchant
semble aussi avoir un impact sur la cuticule des insectes à corps mou puceron
et mouche blanche  surtout sur les stades
larvaires, plus fragiles. A ce stade des recherches complémentaires entre
autres au Centre wallon de Recherches agronomiques à Gembloux ( CRA-W) devraient
permettre de mieux cerner son intérêt dans les cultures.

 

 


Qu’elle  est la meilleure méthode pour hiverner des géraniums ? Faut-il les recouper et de
quelle manière et a quelle fréquence faut- il  arroser ?

 

Sur base de l’expérience de nos jardiniers
amateurs, la meilleure technique est de maintenir les géraniums à l'abri du
gel  en un endroit aéré et 
luminosité suffisante pour éviter tout étiolement. La plante  est
conservée dans un état d'hibernation. Il n'est pas nécessaire de dépoter les
plants, ceux-ci sont maintenus tels quels dans la jardinière.  La lumière est nécessaire pour maintenir la
pigmentation  du feuillage, pour
la survie du plant et surtout éviter que ce même plant ne développe
des pousses étiolées de couleur blanchâtre.

Nous vous conseillons de les retailler
légèrement et surtout d'enlever les feuilles pourries avec une attention
toute particulière pour les pucerons et chenilles encore présents dans les
jardinières. L'arrosage dépend de la température du local. A partir de mars, la
plante débute sa nouvelle croissance, un dernier pincement peut encore être
effectué  en début du mois  et l’apport d’engrais devient régulier. A
partir de cette période, vous 
débutez  par un arrosage par
semaine et la cadence augmente au fur et à mesure de la végétation jusqu'au 15
mai date de sortie des plantes dans les régions où le gel persiste jusqu'à
cette époque.

 


Comment distinguer une
azalée d’un rhododendron ?

Pour les scientifiques l’azalée n’existe pas.
Toutes les azalées sont des rhododendrons.

En se référant à la botanique, la différence la
plus marquante  est que les fleurs
«  d’azalées » ont cinq lobes et la plupart ont une étamine pour
chaque lobe de la fleur. Elles ont donc cinq étamines, alors que la majorité
des rhododendrons ont deux étamines pour chaque lobe, donc au moins dix
étamines.

 

Existe t-il des
variétés de rhododendrons tolérantes au calcaire ?

Ce n’est pas la question de la variété mais
bien du sujet porte greffe sur lequel 
celle-ci est greffée.

Mais comment déterminer l’acidité du
sol. ? Seule une analyse auprès d’un laboratoire ou à l’aide d’un kit
vendu dans le commerce vous permet de déterminer ainsi cette valeur selon une
échelle de 1 à 14 .Un sol acide à une valeur inférieure à 7,  neutre 7 et alcalin supérieur à 7.Pour les rhododendrons classiques, la valeur du PH doit se situer entre
4,2 et 5,5, donc en terre acide. Pour les rhododendrons greffés sur un sujet
tolérant au calcaire, la valeur PH peut être de 4,5  à 6 et même 6,5. Pour ces derniers, il est
plus aisé de rendre le sol optimal pour la plantation. Lors de l’achat des
plants demander conseil à votre pépiniériste.

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