Fédération namuroise des cercles horticoles
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Je voudrais déplacer un plant de rhubarbe. Quelle est l'époque la plus favorable ?

Vous pouvez envisager déjà la transplantation ou  au printemps avant le démarrage de la plante. Si la plante de rhubarbe est déjà volumineuse, diviser la souche en plusieurs parties à l'aide d'une bêche. Il est plus aisé de pratiquer au printemps étant donné que l'on observe déjà les ébauches des nouveaux bourgeons et l'on peut ainsi diviser correctement. Dans le trou de plantation déposer du compost. La rhubarbe se développe dans une terre riche en matières organiques.

Comment désinfecter le sol de mon jardin après une culture de tomates pour enlever les bactéries ?

Il n'est pas utile de désinfecter la terre après une culture de tomates. Il est vrai qu'en serre chaque année cette culture revient à la même place. Il est plus utile, en serre, d'apporter une fumure organique tel que du compost. Maintenez le sol en repos de novembre à mars. Arrosez copieusement avant d'installer la culture. En pleine terre Assurez une rotation de la culture  et fertilisez avec un amendement organique. Une désinfection du sol déséquilibre la flore, la faune qui est bien utile pour nos plantes.

 

 

Les causes d’échecs au potager

 

Différents facteurs ont contribué à accroître l’importance des méfais dus aux maladies et aux ravageurs des plantes cultivées. Ce sont principalement :

  • La monoculture mais qui concerne peu l’amateur.
  • L’usage de variétés améliorées pour leur rendement et qualité mais plus sensibles aux parasites. Inéquation entre les variétés et la saison de culture. Abandon de la résistance variétale dans le cadre de l’hybridation. Naissance de réseaux ‘ semences paysannes’.
  • La culture de nombreux végétaux hors de leur zone d’origine.
  • Les échanges internationaux, qui favorisent la dissémination mondiale de ravageurs autrefois localisés. Autrefois, les mers et montagnes étaient des obstacles naturels aux parasites.
  • La culture en milieux confinés tels que serres où le ravageur se maintient toute l’année.
  • Perte de biodiversité d’où limitation des auxiliaires naturels susceptibles de réguler la population des ravageurs.
  • Accoutumance aux produits de lutte.
  • Manque de connaissance de l’amateur dans la biologie du parasite et traitements inappropriés.
  • Erreurs en cours de culture, problème d’arrosage, aération de la serre, période de semis inadéquate.
  • Fertilisation déraisonnée ou inadaptée.

 

1.     ACCIDENTS ET TROUBLES PHYSIOLOGIQUE.

Souvent causés par des instruments de travail, morsures d’animaux ( dégâts aux racines causés par le gros campagnols), grêle, peu important en culture légumière. Blessures aux arbres lors de la taille, dégâts aux pieds d’arbuste par un appareil de coupe (fil). Ces blessures sont la porte d’entrée aux insectes et maladies (spores de champignons et bactéries).

Manque de lumière : la lumière est indispensable aux plantes vertes (aux végétaux), car elle fournit l’énergie nécessaire à la synthèse chlorophyllienne. Les tissus formés à l’obscurité présentent une coloration d’un blanc jaunâtre, l’allongement des tiges et des entre-nœuds.

Ce manque de lumière engendre déjà sur jeunes pants de tomates des problèmes et l’allongement inconsidéré de la tige centrale entraîne la perte du premier et parfois du deuxième bouquet, d’où retard dans la production de tomates.

Un temps sombre en mars-avril accentue le développement de maladies cryptogamiques principalement en semis sous couches ou en serre (Botrytis).

On peut améliorer la situation en optant pour des lampes de croissance MH (Metal halide) 250 W ou des lampes de floraison HPS 250 W (Haute pression sodium) ou lampes hybrides MH/HPS 400 W , plus réflecteur. Nécessité d’aménager un espace sécurisé et optez pour le Kit complet (fusibles…) et être en ordre pour les assurances. Attention à des systèmes bricolés.

Ce type de lames engendrent un échauffement du milieu d’où une augmentation de la température d’où l’importance de régler la hauteur de l’installation en fonction de la croissance et des plantes ou plantules.

Excès de chaleur. Perceptible lors des premiers semis à l’intérieur engendre aussi un allongement inconsidéré des tiges (comme un manque de lumière). Le plus grand risque est le passage de la température élevée à un milieu plus froid. Toutefois un semis de potiron, courge, melon, concombre au mois de mars à l’intérieur nécessite une température de 20 -22 degrés jusqu’à l’apparition des cotylédons. Une température moindre favorise la pourriture.

Des coups de chaleur en cours d’été provoquent des troubles de croissance en culture sous-verre. Des apports d’eau ne peuvent pas toujours compenser et des arrêts ou troubles de croissance.

Un coup de soleil en hiver sur le coté sud et sud est du tronc, sur tissus congelés, provoque une altération des vaisseaux. (natte autour des troncs d’arbres)

Toute plante qui subit un stress que ce soit par un manque d’eau ou autres développera rapidement une hampe florale en vue de se reproduction. (entre autres laitues)

Manque de chaleur : Semis trop hâtifs de haricot au potager, germination échelonnée et difficile ce qui accentue le développement de la mouche des semis.

Le gel : le choix des espèces et variétés est important. Résiste bien au gel, le chou de Savoie, les laitues d’hiver (variété Val d’Orge), chou de Bruxelles, choux vivace de Daubenton, topinambour, La pose d’un voile de protection anti-gelées, sur arceaux, protègent la culture. C’est le dégel rapide qui occasionne des dégâts. Les cellules lors du gel contiennent des cristaux de glace qui fondent trop rapidement et les parois de la cellule éclatent.

C’est le dégel qui cause les dégâts.

2. TROUBLES DE NUTRITION

Les maladies de nutritions sont complexes. Elles peuvent résulter d’une absence effective d’où ou plusieurs éléments dans le sol. Plus souvent la carence est provoquée par l’action antagoniste d’un autre élément qui empêche le premier de pénétrer dans les racines ou le bloque dans le sol sous une forme inassimilable (excès de chaux bloque le fer) et visible surtout en culture fruitière.

Une analyse du sol est souvent bien utile. En serre, la concentration en sels de la couche superficielle du sol provoque des brûlures aux racines.

·  Les conseils de fumure suite à cette analyse doivent être orientés beaucoup plus vers des fertilisants naturels, amendements…..

·  Un excès de fumure même organique provoque aussi des troubles de nutrition chez le végétal. Aujourd’hui la fertilisation organique est la base de la culture biologique.

·  Arroser abondamment el sol de la serre (lessivage) est primordial avant de débuter les cultures.

·  " L’importance du rendement d'une récolte est déterminée par l’élément qui se trouve en plus faible quantité par rapport aux besoins de la culture" (Liebig 1803-1873).

·  La plante grandit et augmente donc son volume. Comme une plante contient environ 80% d'eau, c'est bien l'eau qui est le composant principal (en masse). L'eau permet donc la croissance. L'eau pénètre avec les sels minéraux en solution par des cellules spécialisées : les poils absorbants.

·  Une concentration importante en sels (fertilisants) autour des racines (poils absorbants) provoque des brûlures et joue le même rôle qu’un herbicide.

Complexité des problèmes liés à la nutrition des plantes.

Pourriture apicale en culture de tomate

Bien que tous les jardiniers connaissent le problème de la pourriture apicale, peu se doutent que ce dernier n’a rien à faire avec une maladie. C’est un problème physiologique: une carence en calcium, causée par un arrosage irrégulier, est la cause de ce problème très commun.

La pourriture apicale (dite aussi cul brun ou neus rot) fait en sorte que la tomate noircit en dessous, qui est la partie où était la fleur. Le fruit noircit parfois sur une petite partie ou parfois sur une bonne moitié. Le fruit devient toujours non comestible. Lorsque le problème est sérieux, à peu près tous les fruits y passent.

Tout d’abord, la nécrose apicale est une maladie physiologique due à une mauvaise assimilation du calcium par la plante. Le calcium est mal absorbé et ne parvient pas jusqu’à l’extrémité des fruits.

L’hypothèse la plus courante est que ce manque de calcium est lié à un stress hydrique, par manque d’eau. (arrosages en dents de scie). Il est rare qu’un sol manque de calcium. Si le calcium est mal acheminé jusqu’à à l’extrémité des fruits c’est probablement du à une circulation insuffisante de sève élaborée, dont le principal constituant est l’eau.

Quelques jours après avoir corrigé le stress hydrique, arrosages, les stomates de la plante vont se ré-ouvrir, pulvérisez alors un extrait fermenté de consoude à 5% (contient du calcium) le matin. L’absorption du calcium se fera en foliaire en complément du racinaire. (1 kg de feuilles fraîches pour 10 l d’eau, laissez fermenter pendant une à deux semaines.

Soit apporter du lithothamme (algue calcaire qui contient oxyde de calcium 43 % et oxyde de magnésium 6 %) ,150 g/M2.

Une terre trop riche en azote provoque la coulure des fleurs des pois haricots….et sensibilise la plante aux maladies, mildiou de la pomme de terre,

 

 

Une fertilisation biologique grâce à la culture des légumineuses ?

Les légumineuses appartiennent à la famille des fabacées
dite aussi papilionacées. Cette famille comprend de nombreuses plantes
potagères, fourragères et ornementales telles que le pois, haricot, fève, la
vesce, trèfles, lupin, la glycine …..

Indispensables dans l'alimentation humaine et animale, les protéines végétales viennent des
légumineuses.  Celles-ci sont capables d'utiliser l'azote de l'air et peuvent se passer d'engrais chimique azoté.
Ainsi, elles permettent de préserver la biodiversité et engendrer une  économie d’énergie.

Dans nos potager, le pois, haricot, fève des marais sont des légumes prisés. La gamme des variétés permet au jardinier de faire son choix selon ses goûts et l’époque à laquelle il installe la culture. Les engrais verts de trèfles, vesces sont très largement implantés.
De plus, ces cultures ont de multiples avantages vis-à-vis de l’environnement. Les
légumineuses en engrais vert  fournissent habitats et source de nourriture  favorisant  la survie de la faune dont les insectes pollinisateurs.

Ces plantes fixent l’azote par la symbiose avec le Rhizobium. Le Rhizobium est une bactérie qui
infecte naturellement les racines des légumineuses et donne naissance à des excroissances de type tumoral appelées nodosités. Le centre de chaque nodosité mature contient des milliards de bactéries qui fixent l’azote. La légumineuse fournit l’énergie nécessaire à cette fixation en capturant l’énergie du soleil par le phénomène de la photosynthèse.

Les légumineuses accumulent des quantités impressionnantes d’azote pur  qui est à la disposition des plantes en fonction de leurs besoins. Ces bactéries exigent, néanmoins du carbone  disponible qui est apporté par des apports de matières organiques lors de précédents culturaux. Cette richesse en azote sera exploitée dans le cadre d’une bonne rotation par la culture suivante à savoir les légumes feuilles
exigeante en azote.

Un engrais vert de légumineuses, vesces, trèfles  en plus de l’azote disponible gratuitement, après incorporation améliore mécaniquement la structure du sol,  augmente les possibilités de drainage et d’aération, limite le tassement. Ces cultures sont implantées au potager dès le mois d’août  à cette époque où l’on dispose de terrain disponible .Cela n’empêche que la jachère devient courante. Quant aux
quantités à semer, on peut citer pour un are (100 M2), le trèfle : 250 g, vesces 2 kg.  

Les légumineuses en croissance ne sont généralement pas des sources importantes de nitrates dans
les eaux de drainage. Au contraire, ce sont des plantes qui, bien qu'elles fixent l'azote de l'air, permettent de réduire la quantité de nitrates lessivés dans le profil car elles utilisent très bien les nitrates résiduels.
Lorsqu'elles croissent dans un milieu riche en azote, elles fixent simplement
moins d'azote de l'air.  

Il est aussi bien connu état organique et stockées sous forme état organique. Cet azote minéralise  action de la flore microbienne à raison de 1 à 2 % par  azote organique est devenu azote  nitrique disponible pour la culture.

Le pois, le haricot, la fève des marais constitue une parcelle à part entière installée après une
un assolement triennal. Ces  légumes ont des exigences très différentes en ce qui concerne les conditions engrais est limité à des doses adéquates en phosphore et en potasse en utilisant aussi certains purins végétaux, poudre d’os.
La fève des marais  prospère dans tous les terrains, terres meubles et fraîches et nécessite un
semis hâtif dès avril ; cela permet de limiter la pullulation des pucerons  noirs de la fève. En effet, un semis hâtif permet de récolter très tôt les 3 degrés C.

 Par contre le haricot est une plante très délicate où le choix des variétés devient un vrai case tête
depuis les races naines jusqu’aux races à grimpantes. La graine que l’on confie  à la terre réclame une température au sol de 8 à 10 degrés C  pour germer, sinon elle pourrit.    

Le haricot préfère une  terre légère et des semis en succession à partit du 15 mai sont possibles. Il
est important pour les haricots à rames de planter larges, distance moyenne 75 centimètres, en
tous sens, en quinconce. Des distances inférieures engendrent un manque de luminosité ave comme conséquence  des fleurs qui chutent.

 Quant au pois, le semis hâtif de variétés naines permet de récolter avant les fortes chaleurs ce qui évite la présence d’oïdium. Un semis en terre trop froide peut engendrer la pourriture des graines.

 Des vers tueurs de lombrics découverts en France   (Kontikia ventrolineata)

Un appel a été lancé par le Professeur Justine du Muséum Histoire naturelle permettant de déterminer les régions de France où des plathelminthes terrestres invasifs seraient présents.
Ces vers  présentent une grave menace  écologique, puisqu'ils se nourrissent de nos vers de terres classiques. La disparition de ces derniers  serait une catastrophe pour l'agriculture et la biodiversité. Voici  une nouvelle et très grave menace qui pèse sur notre équilibre écologique. Cette fois, c'est sous nos pieds, dans le sol de nos jardins, dans les pots de fleurs qu'elle se cache sous la forme de vers.

Des plathelminthes terrestres invasifs viennent d'être découverts en France. Ce ver est originaire de Nouvelle-Zélande et est probablement arrivé en France dans  des pots de fleurs, indirectement, via l'Angleterre victime de ce fléau depuis plusieurs années. Cette espèce on la trouve plus facilement la nuit.

Car les plathelminthes terrestres invasifs sont de redoutables prédateurs qui dévorent nos vers de terres, les lombrics. Or, les lombrics sont un maillon essentiel de la biodiversité. Les chercheurs n'hésitent pas à parler de catastrophe écologique majeure...

Source d’information : http://jacky-la-main-verte.blog.leparisien.fr/main-verte/

 

Le choix des semences et des variétés résistantes.

Une semence contaminée, qu’elle que soit une graine ou un plant issu de la multiplication végétative deviendra une plante contaminée qui manifestera ou non des symptômes selon l’agent pathogène et les conditions environnementales. Mais surtout, elle sera à l’origine de la contamination du sol, de nombreuses plantes via le vent, les insectes, des opérations culturales et échanges de plants entre jardiniers.

La production et la commercialisation des semences et plants sont soumis à de nombreuses réglementations qui garantissent ainsi la qualité de ce matériel. L'avancée des connaissances et les progrès technologiques ont depuis permis l'évolution des techniques de sélection. De nombreuses espèces légumières font l’objet de travaux de sélection pour la résistance aux maladies.

La plupart des variétés de laitues et de tomates sont résistantes à la maladie virale de la mosaïque et les haricots à l’anthracnose. Chez la pomme de terre, une sélection sanitaire drastique a permis la production de plants indemnes de virus. Des anciennes variétés sont aussi mises sur le marché de qualité équivalente aux hybrides.




 

  PRINCIPAUX PARASITES AU POTAGER.

Les insectes :

Diptères : (mouche des légumes): haricot, ombellifères (carotte, cerfeuil, persil, céleri rave), poireaux, oignon, Sciara (mouches) des terreaux. Lépidoptères (papillons), piéride du chou, noctuelles (dégâts aux racines et feuilles chez les légumes foliacés), teigne du poireau.

Hémiptères : les pucerons, verts, noirs, cendrés, cochenilles sur plantes vertes, les mouches blanches.

Coléoptères : larves de hanneton, taupin (larve fil de fer), doryphore,

Les maladies : Il est utile de rappeler que les maladies sont classées en deux groupes, les maladies non parasitaires dites physiologiques liées à un manque ou un excès d’un élément nutritif, des stress climatiques, et les maladies parasitaires consécutives aux attaques d’agents pathogènes tels que champignons, bactéries, virus…

Virales transmises le plus souvent par des vecteurs tels que pucerons, thrips, mouche blanche. C’est le cas de la maladie bronzée de la tomate, virus de l’enroulement en pomme de terre

Fongiques (champignons) et bactériennes: mildiou, 1845 est une date clé dans l'histoire de l'Irlande. Des champs entiers de pomme de terre sont décimés par le mildiou, un champignon parasite qui ne fait pas dans la nuance.
Famine, maladies, exodes, en quelques années la population irlandaise diminue de plus d'un million de personnes. Pourriture (mildiou, Sclerotinia) des échalotes et oignons, botrytis en laitue (pourriture grise), oïdium sur pois

C’est la lutte contre les maladies qui est le plus difficile.

4. DES METHODES PREVENTIVES ET NOUVEAUX CONCEPTS DE LUTTE ET DE CULTURE

4.1 Méthodes préventives

4.1.1. La rotation des cultures ?

Parce que de nombreux parasites sont conservés dans le sol d’une année sur l’autre, replanter la même espèce au même endroit du jardin offre un terrain favorable à la propagation des maladies. Une façon simple de limiter ce risque sans utiliser de pesticides est donc de changer tous les ans la place des légumes dans le potager. Vous allez donc pratiquer ce que l’on appelle la rotation des cultures.

Mais cela ne suffit pas du fait qu’une même famille de légume peut revenir au même endroit. Exemple en première année légumes feuilles tels que des choux, en seconde année, sur la même parcelle, des légumes racines de la même famille que le chou, une crucifère ou des carottes, panais après du cerfeuil et persil (ombellifères)

 

De nombreuses recherches sont conduites en vue d’offrir au jardinier amateur des variétés résistantes aux maladies. C’est bien souvent par fantaisie que l’on choisi une variété plutôt qu’une autre. La prise en compte de leur adaptation aux contraintes de l’environnement local est souvent secondaire.

Or, une plante inadaptée à son environnement sera souvent affaiblie et vulnérable ce qui se manifestera par une moindre végétation et une sensibilité accrue aux parasites.

Certaines espèces légumières se comportent relativement bien dans divers milieux, comme la laitue, la courgette, le navet, la betterave potagère…Les pois, les chicorées, l’échalote préfèrent des températures fraîches.

D’autre ont un potentiel adaptatif plus limité, comme l’aubergine, le melon, le haricot ont besoin de températures plus élevées pour se multiplier et se développer correctement. La présence des insectes pollinisateurs dans le milieu est primordiale entre autres pour la pollinisation des cucurbitacées, melons, courges, cornichons.

En effet, il n’est pas toujours aisé de porter un diagnostic lors d’un dégât, mais surtout aurait-il pu être évité ? Détecter la présence d’un insecte est plus facile. De plus, le symptôme présent sur le végétal est rarement spécifique d’un agent pathogène donné et est souvent insuffisant pour établir un diagnostic. Dans bien des cas, un recours aux méthodes de laboratoire permet d’identifier l’agent pathogène.

 

Choisir une variété en fonction de la saison est primordial, variété hâtive, moyenne saison, tardive. La longueur du jour est un facteur de premier ordre pour la réussite de cultures comme la laitue, chou, endive, scarole…..et bien d’autres.

4.1.2 Nouveaux concepts de lutte et de culture

Pour contrôler les parasites, quatre leviers sont préconisés.

  • la modification des pratiques culturales, fertilisation, maîtrise de l’eau, afin qu’elles soient défavorables aux bio-agresseurs et qu’elles rendent les plantes plus résistantes.
  • utiliser des semences et plants sains afin d’éviter la transmission des bio-agresseurs.
  • opter pour des variétés résistantes. Ces critères sont bien spécifiés dans les catalogues.
  • Utiliser la lutte directe à l’égard des bio-agresseurs par voie physique, voiles anti- insectes, paillage, pièges biologiques. Un traitement ne sera envisagé qu’en dernier ressort. La méthode push-pull consiste à repousser le nuisible de la culture par un processus répulsif par la pulvérisation d’un anti appétant, substance naturelle qui l’empêche de se nourrir. Une autre technique est d’attirer le nuisible dans un piège ou une zone d’appât. Favoriser les auxiliaires chrysopes, coccinelles, syrphes, oiseaux et même certains mammifères.
  • Développement de nouveaux systèmes culturaux, semis sous couverts, parmaculture, culture en carré.


 



















 

 

Question des internautes

 

Peut-on apporter des copeaux de bois dans un compost ?

 

Ce produit est intéressant étant donné qu’il permet un apport non négligeable en carbone. Le rapport idéal pour débuter un compost est de 30 (C/N=30), soit 30 parties de carbone pour une partie d’azote. En fin de compostage, le C/N est d’environ 15. La teneur en carbone est élevée dans les feuilles et bois tandis que le gazon coupé et déchets de légumes sont riches en azote. Si vous apportez régulièrement des tontes de pelouses, il est nécessaire d’incorporer au compost  les copeaux, feuilles, branches et rameaux broyés.

 

Comment cultiver les citronniers en pot ?

 

Il est possible de cultiver la plupart des espèces d’agrumes en pot. Il faut  les rentrer en véranda ou serre pour l’hiver. C’est la sécheresse qui est la plus préjudiciable. Evitez la proximité d’une source de chaleur (radiateur). Ne pas les exposer en plein soleil. Cette erreur se traduit par un jaunissement du feuillage. Une taille légère tous les deux ans permet de renouveler les tiges. En hiver, l’arrosage doit être mesuré sous peine d’asphyxier les racines. En été, un arrosage régulier est indispensable avec un complément d’engrais pour agrumes. Les acariens, pucerons et la cochenille sont les parasites à surveiller.

 

 

Quels plantes ou arbustes choisir  pour confectionner une balconnière pour l’hiver ?

 

Les plus beaux bacs d’hiver sont confectionnés de différentes espèces que sont des arbrisseaux à feuillage persistant, plantes bulbeuses et bisannuelles, conifères nains. La composition sera plus rythmée si vous plantez différentes couleurs et textures de feuilles. Choisissez des plantes à feuillage retombant pour dissimuler une partie du bac. Le choix des plantes est illimité. Parmi celles-ci citons, Euonymus fortunei avec ses variétés à feuilles blanches et jaunes, les lierres à feuillage panaché, les asters nains d’automne, bugle rampant.

 

C’est en hiver que les arbrisseaux porteurs de baies ressortent le mieux en bac. Les baies apportent les couleurs entre les feuilles. Gaultheria procumbens, Pernettya mucroneta, le  rhododendron nain, Piéris (andromède), Skimmia, les bruyères sont installés en terre de bruyère. Les plantes bisannuelles, pensées à petites et grandes fleurs, pâquerettes et plantes bulbeuses sont aussi  de la partie.

 

Comment cultiver le radis serpent ?

 Le radis serpent, Raphanus sativus variété mougri  est un radis qui se cultive non pour ses racines mais pour ses siliques qui se développent sur les tiges .La cosse consommée crue avant complet développement, 5 à 8 cm  est croquante, saveur légèrement piquante et rafraîchissante. Peut être agrémentée de sel ou de beurre. Se cultive comme les autres variétés de radis, éclaircissez les plants et arrosez en été. Peut aussi être semé en bac.

 

 

Faut-il envisager une protection contre les rongeurs lors de la plantation d’un arbre fruitier ?

Le rongeur le plus redoutable est la ratte dit rat taupier (Arvicola terrestris). Il se nourrit de végétaux prélevés depuis les galeries. Il apprécie les bulbes, les racines charnues.  Il creuse des galeries souterraines sans cesse réaménagées. Bien que des prédateurs tels que hermine, belette,  rapaces) jouent un rôle important dans la régulation des populations, il est indispensable de prévoir lors de la plantation une protection des arbres. Placez au fond du pourtour du trou de plantation un grillage de type  casanet mailles 13 mm x 13 mm. Cette disposition protège l’enracinement durant les premières années.

Comment distinguer les différents pucerons ?

 

Il existe de nombreuses espèces de pucerons et le jardinier amateur les distingue le plus souvent  par leur couleur, pucerons noirs du haricot, pucerons farineux, pucerons vert du rosier , puceron cendré des racines.

 Les pucerons non migrateurs évoluent sur une seule plante, par exemple le puceron vert du pommier. Il naît d’un œuf au printemps. Cette colonie fondatrice va donner naissance à d’autres pucerons, sans ailes dits aptères, qui vont se multiplier en grand nombre sur le pommier. Mais, il peut apparaître des individus ailés capables d’aller coloniser d’autres pommiers.

 

Les pucerons migrateurs évoluent sur plusieurs plantes hôtes. Le puceron cendré du pommier (Dysaphis plantaginea) colonise d’abord le pommier, puis apparaît des individus ailés qui vont infecter les plantes d’autres espèces. En fin de saison, il y a retour vers la plante d’origine où les femelles pondent des œufs.

 

R.DALOZE

 
Une fertilisation raisonnée.

Quelques règles peuvent être édictées afin d’assurer une fertilisation équilibrée en fonction des besoins de nos légumes. La matière organique la plus accessible est certes le compost. Mélangez le compost à la couche superficielle du sol, sur 7 à 10 cm de profondeur, tôt au printemps à raison de 4 à 8 kg au M2 pour la pomme de terre, choux, tomates, poireaux, céleris, potirons ; à raison de 2 à 4 kg au M2 pour les laitues, épinards, endives, carottes, oignons, navets, ail.

Lorsque les besoins sont peu importants comme pour les légumineuses pois, haricots, fèves des marais qui fixent l’azote de l’atmosphère dans des nodules fixés à leurs racines, l’apport de compost est limité à 1 à 2 kg au m2, de même que pour les radis.

La présence de légumineuses, pois, fèves, haricots, trèfles, vesces développent au voisinage des radicelles, la rhizosphère, des azotobacters (bactéries) source d’azote organique. Ces bactéries fixent mieux l’azote atmosphérique dans les sols et la stimulation de leur population est importante par un travail superficiel du sol, griffage, binage...

L’engrais vert de légumineuses est la technique biologique par excellence. Vous maintenez la fertilité du sol au moyen de plantes cultivées.

La paillis a pour fonction de limiter les pertes en eau du sol et de limiter la levée des mauvaises herbes mais a aussi bien d’autres avantages, puisqu’il amende le sol en se décomposant à la façon d’un tas de compost.

Les feuilles mortes, les tontes de gazon à condition de les faire sécher au préalable constituent d’excellents paillis.

 

 
Le mouvement locavore pour mieux consommer local, un geste pour la planète

Le locavorisme est un courant de pensée parti des Etats-Unis qui prône la consommation de produits locaux. La notion de kilomètre alimentaire a immédiatement trouvé de nombreux partisans cherchant à réduire la distance parcourue entre la fourche et la fourchette Les locavores qui sont les adeptes de ce mouvement s’attachent principalement à la proximité des aliments consommés, il peut en fait concerner toutes sortes de produits. La difficulté, pour le locavore, c’est de définir le terme « local ». En effet, manger local implique de visualiser une aire géographique cohérente, dans laquelle s’insère le consommateur. (document de référence le Guide du locavore - Anne-Sophie Novel
 
La culture selon la méthode biodynamique est elle comparable à la culture biologique ?

Pou répondre à votre interrogation il faut se référer aux fondateurs des mouvements de l’agriculture biologique contemporaine. Albert Howard (1873-1947) est le père de l’agriculture organique contemporaine, une méthode basée sur la fabrication d’humus grâce à un compostage en tas. Il s’inspire aussi du modèle de l’écosystème forestier à savoir de la dynamique du sol à travers tous ses composants. La forêt se fertilise elle-même et ne souffre d’aucune carence. Cette technique est diffusée durant les années 1940 auprès des agriculteurs britanniques.

Rodolf Steiner (1861-1925) peut est considéré comme le père de l’agriculture biodynamique, une méthode basée sur une science de l’esprit, qu’il nomme anthroposophie, sagesse et connaissance de l’homme. Ce qui fait la spécificité de l’agriculture biodynamique, c’est principalement, en plus de l’usage des matières organiques, l’apport de produits auxiliaires ou préparations entre autres les purins de végétaux utilisés en décoction, en pulvérisation et ou arrosage. Toutefois cette méthode tient compte aussi des phases lunaires, des planètes d’où la mise au point du calendrier lunaire des semis et plantations et opérations culturales. Pour les adeptes de la culture biodynamique, la position de la lune devant les constellations joue un rôle important sur les rendements et la qualité des produits végétaux cultivés.

Quant à Hans Müller (1891-1988) et son épouse, ils développent une méthode basée sur le compostage et le travail du sol en surface, développée en Suisse durant les années 1950, puis en Autriche et en Allemagne. Le compost et autres matières organiques tels les engrais verts sont incorporés au sol de manière superficielle.

Masanobu Fukuoka vers les années 1970 développe la permaculture. Cette technique privilégie une agriculture de la moindre intervention, sans compost ni labour. Il s’inspire de l’agroforesterie comme déjà A. Howard et son œuvre est une nouvelle étape dans l’agrobiologie. D’autres pionniers mériteraient d’être aussi cités dont le français Jean Pain, installé dans le Var (sud de la France) qui développe vers les années 1960 une méthode de traitement, inspirée de la pratique des Templiers, à partir de broussailles fraîchement prélevées pour en faire un compost de qualité.

A ces techniques culturales respectueuses de l’environnement, on y inclut aujourd’hui les variétés de légumes dites paysannes et des méthodes innovantes de lutte contre les parasites


 
Les purins végétaux pulvérisés sur les plantes sont- ils susceptibles de développer chez celles-ci des mécanismes de défense ?

A notre connaissance à ce jour, il n’a pas d’éléments scientifiques qui nous permettent de l’affirmer. De plus, les mécanismes qui engendrent de telles réactions sont complexes.
Lorsqu’un parasite attaque une plante, celle-ci met en place des mécanismes de défense, dès lors que les cellules agressées reconnaissent l’agresseur. Selon les sources scientifiques, cette reconnaissance se fait grâce à des récepteurs situés sur les cellules végétales qui identifient des molécules produites par le parasite. Parfois la plante réagit, l’empêchant ainsi de proliférer. Le végétal peut par exemple produire des molécules de défense et renforcer la paroi de ses cellules. Les signaux qui sont émis par les parasites et reconnus par la plante sont des éliciteurs. Il suffirait donc de traiter les plantes avec des éliciteurs afin de déclencher ce mécanisme de défense. Au stade actuel, sont testés certains sucres, matières grasses…

Une substance issue d’une plante pourrait jouer ce rôle, pourquoi pas ? La recherche doit donc se poursuivre.
 
Comment éliminer la fumagine sur les plantes vertes ?

La fumagine est provoquée par une moisissure noire due à un champignon de type Capnodium oleaginum dont les spores se développent sur le miellat (excréments) secrétés par un certains nombres d’insectes piqueurs, à savoir les cochenilles, les aleurodes communément appelées mouches blanches et les pucerons.

Vous pouvez envisager de traiter avec un savon d’origine naturelle à base d’acide gras, biodégradable vendu en jardinerie sous diverses appellations commerciales. Ce type de produit permet de nettoyer les plantes du miellat et de ce fait empêche l’installation de la fumagine. Respectez les conditions d’utilisation mentionnées sur l’emballage. Lors du traitement, les feuilles doivent être complètement pulvérisées sur les deux faces afin d’obtenir un résultat appréciable. Si nécessaire, renouvelez le traitement après 10 jours. La prudence s’impose pour les plantes dont la feuille est recouverte d’une cuticule cireuse.

 

Ail éléphant

Cet ail forme de très longs et gros
caïeux avec un goût plus doux que l'ail traditionnel. Un seul bulbe peut peser
jusqu' à 500 grammes: une curiosité dans le potager.

Séparez les bulbes et plantez-les en profondeur d'environ 5 à 10 cm en pleine terre.
Installez correctement la partie effilée vers le haut et la racine vers le bas.
Laissez un espace de 30 cm
entre chaque bulbe sur des rangs de 80 cm de distance. Arrosez pout favoriser la
reprise. Lorsque la terre du jardin est pauvre, il faut fertiliser cette
dernière. La hauteur de la plante d'ail s'élève jusqu' à 90 cm de hauteur. Certaines
fleurs peuvent aller jusqu' à 1,50 m: n'hésitez pas à couper les fleurs, les
bulbes grossiront alors plus aisément.



CONSEIL DE CULTURE:



Le repiquage de l'ail éléphant s'effectue sur deux périodes. En automne,
d'octobre à novembre ou au printemps de fin février à mi-avril.



RECOLTE, CONSERVATION ET UTILISATION:



Récoltez quand les tiges se dessèchent au mois de juin ou juillet. Si le
feuillage est encore debout, le rabattre sur le sol, ou encore nouer les
feuilles de chaque plante pour favoriser le développement et la maturation des
bulbes. Par temps sec et ensoleillé, vous pouvez laisser séchez la récolte sur
le sol. Un bon sèchement favorise une bonne conservation des aux dans un
endroit sec et froid, suspendez les par les tiges tressées. L'ail ELEPHANT est
très généreux en goût: il agrémente en goût: il agrémente les salades, les
viandes, les poissons, les préparations ou beurre à l'ail, etc., ...

 

 

De nombreux jardiniers s’inquiètent de la présence
de la mouche mineuse dans les poireaux et les carottes. Il y a t il un
remède ?

Ce sont deux parasites  différents et il n’y a pas de remède miracle.
Pour la mouche de la carotte, Psylla rosae, le prédateur naturel ce sont les
carabes qui  dévorent les œufs et
larves,  mais l'impact de cette prédation
est mal connu et généralement insuffisant. Evitez cependant d’enfouir avant la
culture des matières organiques mal compostées.

Les vols et les pontes de
la mouche de la carotte  peuvent s'étaler
sur plusieurs mois. Dans la mesure où les pontes peuvent être moins importantes
à certaines périodes, étalez le semis au moins en deux périodes. Certaines
plantes à odeur forte, oignon, ail, poireau, lavande, absinthe peuvent éloigner
 les mouches à l'échelle d'une petite
parcelle. Il est  donc intéressant
d’installer ces plantes proches de la culture de carottes. Les pulvérisations à
base de purins végétaux peuvent être conseillées, leur impact est cependant
difficile à contrôler.

 Pour une protection plus sûre, les voiles anti-
insectes ou même voile de forçage  sont
étalés dès le semis et maintenus jusqu’en juillet- août, bien qu’à cette
période de nouvelles pontes soient  encore possibles. La couche vitrée peut
remplacer le voile dans le cas d’un semis hâtif. Veillez surtout à ce que le voile ne touche pas les légumes. Optez
pour une mise en place sur des arceaux.

La mouche mineuse du
poireau, Napomyza gymnostoma, est apparue depuis une dizaine d’années dans nos
cultures. Sa larve  de couleur marron
coupe les feuilles en descendant vers les racines laissant une traînée rose. De
tels dégâts, surtout en bordure de parcelle, engendrent une moindre qualité du
poireau à la récolte. La lutte préventive consiste aussi à protéger la culture
à l’aide d’un filet anti-insectes ou d'un voile de forçage. Ce voile est
maintenu pendant la ponte en mars-avril, directement après les semis de
poireaux mais aussi après la plantation à partir d’août jusqu’en octobre.  Ne pas déposez les déchets de culture dans le  compost, les asticots peuvent y vivre. Ne pas
confondre avec la teigne qui est un papillon dont la larve attaque le feuillage
qui prend un aspect lacéré. Il faut bien reconnaître qu’actuellement, ce
parasite est nettement moins présent dans nos potagers.
 

Quel est l’usage de la bentonite au jardin ?

La bentonite est une argile très fine en poudre qui peut absorber jusqu'à 20 fois son volume en eau.  La bentonite est incorporée en automne ou en hiver à raison de 1 à 3 kg pour 10 m2   et est utile pour amender les sols pauvres ou trop secs, auxquels elle donne une meilleure texture. Il s’ensuit une meilleure rétention en eau et des produits fertilisants. Elle peut aussi être ajoutée au terreau des jardinières.

 

Peut-on utiliser du goudron de Norvège pour les greffes d’arbres fruitiers?

Le goudron de Norvège est un produit collant, visqueux utilisé pour la cicatrisation des plaies. Pour ce qui concerne les greffes, optez pour un mastic à greffer du commerce vendu en jardinerie sous différents noms commerciaux. Ce produit sous forme d'une pâte est appliqué à l'aide d'une spatule pour recouvrir les plaies de greffe mais surtout, au contact du milieu ambiant, il va ensuite se durcir. De ce fait, la protection contre les infiltrations d'eau est totale. Il est nécessaire de bien fermer le conditionnement pour éviter le dessèchement du produit.

Depuis des années je plante du thym mais toujours sans résultat, après quelques mois il sèche ou ne se développe pas ! Pourriez-vous résoudre mon problème ?

Le thym commun exige un sol bien drainé et rocailleux, en plein soleil. Un des principaux facteurs de la pourriture est du à un excès d'humidité. Améliorez le drainage du sol en déposant des  pierres de lave ou autres matières, au fond du trou de plantation est bien souvent utile.

 

A quelle époque est-il préférable de semer le gazon ?

 

Vous obtiendrez les meilleurs résultats en semant lorsque la terre est réchauffée, avec une certaine humidité. Donc au printemps, mars/avril/mai mais également en automne, fin aout/mi-octobre. Il est aussi possible de semer toute l’année, hors gel ou grandes chaleurs.

 Comment fertiliser ?

• Appliquez à l‘épandeur un engrais gazon adapté en fonction de la saison (à libération progressive pour obtenir un gazon vert, dense et résistant).
• Un arrosage est souvent utile par temps sec
• Respectez les doses et les périodes d’épandage préconisées sur les emballages

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